PREVENTION - LUTTE CONTRE LE SIDA
CHAPITRE 1 : QUELQUES CITATIONS
Ne pas se protéger, c'est risquer d'être contaminé ou sur contaminé par un virus du sida virulent et résistant aux traitements. Protège toi, protège le(s) !
Je t'aime, tu m'aimes, je nous protège, tu nous protèges. En couple aussi, la capote est de mise. Si vous voulez vraiment l'abandonner, testez-vous, informez-vous et réfléchissez-y ensemble
Vous ou votre partenaire venez de connaître un accident de capote ? Rendez-vous immédiatement tous les deux aux urgences de l'hôpital le plus proche, exigez un traitement prophylactique d'urgence
Si tu crois que baiser sans capote c'est une preuve d'amour, tu n'es pas près de te caser ! S'aimer, l'aimer, se protéger, protéger celui qu'on aime. Protège toi, protège le(s) !
20 ans, libre, libre, libre......de mourir ? Ta vie n'est pas un jeu, ni celle de ton ou tes partenaires ! Protège toi, protège le(s)
Baiser n'est pas tuer ! Tu ne connais pas ton statut sérologique ni celui de ton partenaire ? Dépiste toi, protège toi, protège-le(s)
Syphilis, l'épidémie monte en flèche ! Transmission facile, pas de signes apparents forcément, conséquences graves ! Faites un test, elle se traite rapidement !
Depuis quand tu n'as pas fait un test de dépistage au VIH, hépatites, syphilis ? RDV chez ton médecin ou trouve le Centre de Dépistage Anonyme et gratuit le plus proche de chez toi

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CHAPITRE 2 : DOSSIER PREVENTION
Malgrés plus de 20 ans d'épidémie, le sida ravage encore ; parce que, le Sida c'est toujours en France autour de 6 000 contaminations par an ; parce que les IST ( Hépatites, Syphilis, LGV, condylomes...), progressent principalement chez les Gays ; parce que les traitements n'empêchent pas la contamination par l'une ou l'autre de ces maladies, il paraît plus que jamais nécessaire de vous informer sur les risques liés au sexe. Oui, certains n'aiment pas le préservatif mais ce bout de latex est le rempart essentiel pour se protéger et protéger les autres, amis, amants, copines, coups d'un soir.
Chacun se doit d'être responsable de sa vie et de respecter celle des autres.
SIDA : MST :
Présentation succinte du VIH
Modes de transmission
L'infection
Prises de risque
Traitement prophylactique
Modes de prévention masculins et féminins
Actus Présentation des IST
Risques et conséquences
Les hépatites : modes de contamination, conséquences
Chacun se doit d'être responsable de sa vie et de respecter celle des autres
Malgrés plus de 20 ans d'épidémie, le sida ravage encore ; parce que, le Sida c'est toujours en France autour de 6 000 contaminations par an ; parce que les IST ( Hépatites, Syphilis, LGV, condylomes...), progressent principalement chez les Gays ; parce que les traitements n'empêchent pas la contamination par l'une ou l'autre de ces maladies, il paraît plus que jamais nécessaire de vous informer sur les risques liés au sexe. Oui, certains n'aiment pas le préservatif mais ce bout de latex est le rempart essentiel pour se protéger et protéger les autres, amis, amants, copines, coups d'un soir
La LGV, après 10 à 30 jours d'incubation cela n'a rien de bandant ! Protège toi, protège le(s)
Quand on a pris un risque, ou tout simplement lorsqu'on veut savoir où on en est par rapport au VIH (virus du sida), le test de dépistage est l'unique solution. Il est réalisé sur une simple prise de sang prescrite par un médecin.
Mais n'y a-t-il pas d'autres moyens de le voir ?
Non. Quand une personne est contaminée par le VIH, il se passe habituellement plusieurs années avant qu'elle se sente malade. On peut donc être porteur du VIH pendant très longtemps sans le savoir si on n'a pas fait ce test.
Et puis, savoir qu'on est séropositif avant d'être malade, c'est la certitude de pouvoir bénéficier d'un traitement adapté au meilleur moment.

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LES IDEES FAUSSES
Mon médecin m'a fait un bilan complet il n'y a pas longtemps. Est-ce que le test du sida en fait partie ?
• Non. Quand un médecin prescrit un bilan, c'est pour rechercher des maladies pour lesquelles une personne présente des risques ou des signes évocateurs. Le test VIH n'est jamais réalisé de façon systématique.
• Quand un médecin propose un test du VIH, c'est obligatoirement après en avoir parlé à son patient et recueilli son accord. Le résultat du test figure sur les papiers envoyés par le laboratoire. Si on ne se rappelle pas s'être vu proposer un test, c'est probablement parce qu'il n'a pas été prescrit.
Je croyais que le dépistage était obligatoire dans certains cas.
• Le test n'est obligatoire que pour les donneurs de sang, de sperme, d'organes et de lait. Il est proposé systématiquement aux femmes enceintes et avant un mariage. Dans toutes les autres situations, il n'est ni obligatoire ni proposé de façon systématique.
Si je suis séronégatif, cela veut-il dire que mon partenaire est également séronégatif ?
• Non. Même si on a eu des relations sexuelles non protégées avec une personne séropositive, on peut ne pas avoir été contaminé.
• Quand on a une relation suivie avec quelqu'un et qu'on veut avoir des rapports sans préservatif et sans prendre de risques, il faut que les deux partenaires fassent un test après 3 mois pendant lesquels on évite d'avoir des rapports non protégés. Si les 2 résultats sont négatifs, cela signifie effectivement qu'il n'y a pas de risque entre les deux partenaires, à condition qu'aucun d'entre eux n'ait des relations non protégées avec d'autres personnes.
J'ai une relation régulière avec une personne séropositive. On ne s'est pas toujours protégés. J'ai fait un test et il est négatif. Est-ce que je suis protégé contre le VIH ?
• Malheureusement non. Cela signifie seulement que le virus n'est pas passé. Mais si on ne se protège pas, une contamination est toujours possible.
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QUESTIONS FREQUENTES
Où faire un test ?
Le test de dépistage est un examen biologique qui peut être prescrit par tout médecin. On peut, par exemple, en parler à son médecin traitant.
Il existe également dans tous les départements français des lieux spécialisés, les Centres de Dépistages Anonymes et Gratuits (CDAG), qui sont également habilités a effectuer le dépistage des hépatites B et C, et, dans certains centres, d'autres Infections Sexuellement Transmissibles (IST)
Les Centres de Planification Maternelle et Infantile (PMI) et les Centres de Planification ou de Planning Familial peuvent également proposer un dépistage gratuit.
Si je vais voir mon médecin, que va-t-il me dire ?
• Le rôle du médecin est de voir avec son patient quels sont les risques pris, de l'informer des modes de transmission et de lui expliquer les moyens de prévention. Si le test est nécessaire, il fera une ordonnance en précisant à quel moment il faut faire la prise de sang. Il peut également proposer d'autres tests s'il observe des risques pour d'autres maladies.
• Il est tenu par le secret médical. Quel que soit le résultat du test, il ne sera communiqué à personne d'autre.
Combien cela va-t-il me coûter ?
• Le coût du dépistage comprend le prix de la consultation avec le médecin, le prix de l'acte de prélèvement (qui peut être réalisé directement au laboratoire ou par une infirmière libérale), et celui du test de laboratoire. Le test de laboratoire est remboursé à 100% par la sécurité sociale. Pour la consultation et le prélèvement, le remboursement se fait en partie par la sécurité sociale, et en partie par l'assurance complémentaire lorsqu'on en a une (comme pour toutes les autres consultations médicales).
Cela se passe-t-il de la même façon dans les Centres de Dépistage Anonymes et Gratuits ?
• Dans les CDAG, l'ensemble des démarches est gratuite. Comme ces centres sont anonymes, à aucun moment on ne donne son nom.
• Les personnes sont accueillies, et on leur donne un carton avec un numéro. La consultation et les examens se feront sous ne numéro d'anonymat (qui figure sur les résultats)
• Il y a d'abord un entretien avec un médecin, avec qui on peut parler des risques pris, et poser des questions sur le VIH, les hépatites et les IST .
• Si c'est le bon moment, on fait la prise de sang, et on repart avec le carton sur lequel figure le numéro.
• Au bout de quelques jours (le plus souvent 1 semaine), on revient au centre, et le médecin remet le résultat.
• Attention : il faut revenir soi-même, avec le numéro, sans quoi le résultat ne sera pas rendu.
• Dans beaucoup de centres, il est également possible de rencontrer une assistante sociale ou un psychologue.
Quand faut-il faire un test ?
Comment savoir si c'est le bon moment pour faire un test ?
• C'est toujours le bon moment pour en parler à un médecin. C'est à lui de déterminer si c'est le bon moment pour faire la prise de sang.
• Quand quelqu'un a pris un risque, cela peut mettre jusqu'à 3 mois pour que la contamination soit détectable dans le sang. Une personne contaminée qui ferait le test trop tôt risquerait d'avoir un résultat négatif (qui signifie qu'on n'a pas retrouvé la présence du VIH) alors qu'elle est porteuse du virus. Ces serait très grave, car elle ne pourrait pas être soignée, et risquerait de contaminer d'autres personnes sans le savoir.
• Après en avoir discuté, le médecin pourra proposer de revenir un peu plus tard pour faire le test.
Mais on dit qu'il y a des tests qui peuvent se faire avant 3 mois
• Chez une personne contaminée, le test peut effectivement être positif (ce qui veut dire qu'on a retrouvé la présence du VIH) avant 3 mois. Ce n'est pas toujours le cas.
Quand le test est négatif, ce résultat n'est sûr que s'il n'y a pas eu de risque dans les trois derniers mois.
Faut-il être à jeun pour faire la prise de sang ?
• Absolument pas. La prise de sang peut se faire à tout moment de la journée.
Ces tests sont-ils vraiment fiables ?
Les tests du sida sont toujours réalisés selon des règles très strictes.
Dans un premier temps, le laboratoire réalise 2 tests ELISA (c'est une méthode biologique de dépistage). Si ces 2 tests sont négatifs, cela signifie que l'on n'a pas été contaminé si on n'a pas pris de risque dans les 3 derniers mois.
Si 1 des 2 tests (ou les 2) est positif, le laboratoire va faire un troisième test (qui s'appelle Western-Blot), qui va permettre de savoir si le virus est réellement présent. Seul ce test peut dire si on est séropositif (présence du virus). Si le test Western-Blot est négatif, cela signifie qu'on n'a pas été contaminé (à condition de n'avoir pris aucun risque dans les 3 derniers mois).
Quand le médecin remet un résultat positif, il prescrit une seconde prise de sang pour contrôler ce résultat.
Parfois, un 1er test ne permet pas d'affirmer qu'on est séropositif ou séronégatif. Le médecin propose alors de refaire un test quelques jours ou quelques semaines plus tard.
Pour un résultat de test fiable, combien de temps après une prise de risque, faut-il faire un dépistage ?
1 mois
3 mois
6 mois
Baiser n'est pas tuer ! Tu ne connais pas ton statut sérologique ni celui de ton partenaire ? Dépiste toi, protège toi, protège-le(s)
Face à la résurgence de la syphilis ces trois dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place en mai 2002, à Paris, un dispositif d'incitation au dépistage, en s'appuyant sur les associations de lutte contre le VIH intervenant auprès du public homosexuel, les Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG), les Dispensaires antivénériens (DAV) et les professionnels de santé.
En novembre 2002, la campagne d'information sur le dépistage de la syphilis a été étendue aux 18 autres villes où des cas de cette infection sexuellement très contagieuse ont été signalés.
Alors que la syphilis avait quasiment disparu en France depuis 1990, plusieurs centaines de cas ont été recensés à Paris cette année, touchant, à 80%, des hommes homo ou bisexuels.